PRODUIT ORIGINAL , NEUF ET ENCORS SOUS BLISTERS
Réalisé par Alejandro Amenábar
Avec Rachel Weisz, Max Minghella, Oscar Isaac, plus
Long-métrage américain , espagnol . Genre : Drame , Aventure , Historique
Durée : 02h06min Année de production : 2008
Distributeur : Mars Distribution
Résumé :
En 391 après JC, en Egypte romaine, Hypatie (Rachel Weisz), fille unique du directeur de la Bibliothèque d'Alexandrie, haut lieu de tolérance et d'érudition, enseigne la philosophie, l'astronomie et les mathématiques. Cette jeune femme brillante, à l'esprit scientifique remarquable, athée et profondément humaniste, fait l'admiration de tous ses élèves. Mais l'empire romain se meurt et Alexandrie est au bord du chaos. Les chrétiens, autrefois en minorité, se préparent à la révolte et multiplient les violences contre les juifs et les païens. Absorbée par ses recherches, Hypatie ignore qu'elle est au centre d'enjeux politiques et amoureux Après "Les autres" et "Mar Adentro", le petit prodige espagnol Alejandro Amenábar s'est éclipsé durant cinq ans, le temps de réaliser ce péplum ambitieux, complexe et intelligent, qui ne craint pas d'aller au-devant de la polémique (l'image des chrétiens est sacrément écornée). "Agora", sur les écrans français début 2010, est une uvre fascinante, un voyage dans le passé d'une modernité éclatante, un hommage à la science opposée à la croyance et un magnifique portrait d'une intellectuelle méconnue, en avance sur son temps. Magnifiquement mise en scène, subtilement interprétée et très documentée, cette ode à tolérance qui appelle à la réflexion permet également de découvrir une brochette de jeunes et talentueux comédiens anglais dont Max Minghella, le fils du réalisateur Anthony Minghella récemment disparu. "Agora" a été saluée en Espagne par sept Goyas (les césars ibériques).
AVIS TOUTLECINE :
salue le travail du metteur en scène Alejandro Amenabar «qui trouve le ton juste entre réalisme et lyrisme pour délivrer un propos d'une grande intelligence» et souligne la qualité du scénario «remarquablement pensé». Excessif également ne tarit pas d'éloges sur le réalisateur, affirmant qu'il «maîtrise la mise en scène comme personne» ce qui donne «une vraie fluidité au récit». Télérama trouve que « cette superproduction espagnole à l'américaine n'est pas tout à fait ce qu'elle paraît être » puisqu' « on y cause autant qu'on y castagne » et Le Parisien est « étonné » devant ce « péplum féministe », « brillant et intelligent », aux « décors magnifiquement reconstitués ». De plus, la grâce de Rachel Weisz est soulignée par Télérama, « son beau regard brillant » « porte le film de bout en bout.»Première estime que le péplum est «plus dense et plus puissant que n'importe quel drame en costume vu récemment» mais relève cependant un point faible et affirme que «le drame intime n'est pas toujours à la hauteur du moment historique».
10 €
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